J’en profite pour vous partager le conte que j’ai rédigé cette année.
Passionnée d’écriture depuis ma plus tendre enfance, j’ai enfin pu réaliser cette passion. Je me suis laissée inspirer par les paysages et la magie des Îles de la Madeleine. Au fil du temps, je me découvre d’autres passions comme la photo et la découverte de la nature.
La tête dans les vagues
mardi 18 décembre 2012
Bientôt Noël…
J’en profite pour vous partager le conte que j’ai rédigé cette année.
mardi 11 décembre 2012
Grosse semaine d’écriture.
Cette semaine a été riche en inspiration. Comme je vous l’ai écrit la semaine passée, j’ai retrouvé mon stylo et mon cahier. Assise à ma table, les mots ont filé noircissant les pages. L’histoire défilait en temps réel. Alice, mon personnage dans notre roman, a «brassé un peu la cage» à des suspects qui se pensaient inoffensifs. Mais mal leur en a pris, ils se sont fait démasquer. Entre Georges et moi, 60 nouvelles pages ont été écrites.
Après plusieurs heures d'écriture, c’est l’heure du souper. Il faut revenir à la réalité et penser à ce que l’on va mettre dans notre assiette. Ouvrir le frigidaire ou le garde manger et regarder ce qu’il y a dedans, alors que ma tête est encore dans la salle d’interrogatoire, ce n’est pas évident de faire un menu. Je finis quand même par y arriver. Le plus important est de se nourrir. Le côté gastronomique viendra lorsque l’esprit sera plus libre.
Pour cette semaine qui débute, nous prenons un petit repos d’écriture, mais pas de création. J’ai deux choix qui s’offrent à moi. Je voudrais faire les deux, mais il va falloir que j’en choisisse un seul. Dur dilemme dans ma tête, car j’aime les deux. Je vous ferai part la semaine prochaine de ce que mon «moi-intérieur» aura décidé avec peut-être photo à l’appui.
En ce temps des fêtes qui approche, permettez-moi de vous partager cette petite pensée.

lundi 3 décembre 2012
Ça y est… j’ai craqué… C’était plus fort que moi…
Oh! Ne vous inquiétez pas. Je ne fais pas de dépression. Je n’ai pas succombé non plus à un magasinage compulsif ou autre dépendance de ce genre.
Ma dépendance à moi, c’est le stylo et la page de cahier. Et bien, voilà, je l’ai fait. Exaspérée de me reprendre constamment pour changer telle lettre ou effacer la touche de trop ou même me corriger alors que la petite ondulation de couleur rouge me semblait plus grosse que mes caractères, j’ai voulu persévérer, mais en changeant de méthode. J’ai essayé de taper en regardant mes touches et non l’écran. Non… non… rien n’y fit. C’est plus fort que moi… je dois regarder mon écran. Je fais moins de fautes qu’en regardant mes doigts. Moins de fautes certes, mais il y en a quand même.
Pourquoi lorsqu’on a un écran de 17 po les touches ne se trouvent pas en plein centre de l’écran? Nous devons soit avoir la tête légèrement tournée à droite pour suivre notre texte qui défile devant nos yeux ou bien centrer notre corps par rapport à l’ordinateur, mais être obligés d’avoir les bras décalés vers la gauche. Ceci est la raison des doigts qui chevauchent plusieurs lettres en même temps lorsque l’on est pris par le déroulement de notre écriture et que nos doigts se promènent sur les touches à une visite que beaucoup auraient du mal à suivre.
Alors là… trop c’est trop… Ça suffit!!!!! Je dois changer de méthode. Surtout, j’ai été encouragée par Georges qui lui, de son côté, en pleine concentration aussi, était dérangé par mon impatience, que je voulais discrète, mais encore trop perceptible.
J’ai donc ressorti mon cahier ligné et mon stylo fétiche, vous savez celui qui n’a qu’une fonction, celle d’écrire mes romans.
Wowww!!!! quel bonheur… enfin, je retrouve la sensation du stylo qui glisse sur la feuille. Les idées fusent, l’inspiration n’a plus de barrages. Les mots couchés sur les petites lignes bleues, parfois mal écrits parce que mon cerveau pense vite, remplissent les pages une à une. Je me suis surprise d’emporter avec moi mon cahier à la cuisine le temps de nous préparer un café…
Même si je dois par la suite tout retranscrire à l’ordinateur, ce n’est pas grave. Au contraire, cela va plus vite et me permet d’apporter quelques petites corrections à mon texte.
Pour moi, l’inspiration est plus libre un crayon à la main qu’en tapant sur des petits carrés de plastique noir avec des caractères dessus…. Pour tout vous dire, même vous écrire ce petit texte a été «souffrant» pour moi car j’ai dû revenir en arrière très souvent, trop souvent, pour corriger.
Ceci dit, je vous partage un poème que j’ai écrit lorsque j’ai découvert pour la première fois les Îles de la Madeleine. Bonne semaine à tous.
Simple paradis
Dominique Damien
Les Iles, mon pays.
À bras ouverts, tu m’as accueillie.
Subjuguée, j’ai été séduite.
Ton aura m’a enveloppée.
Tout d’abord l’Île d’Entrée,
Se tenant là majestueuse.
Annonciatrice des beautés
Qui m’attendent, moi la visiteuse.
Puis la mer, cette immensité bleue.
Qui m’entoure et m’apaise.
Au loin, je n’en crois pas mes yeux.
La féérie des plages et des falaises.
Partout devant moi une palette de couleurs.
Du bleu, du jaune, du rouge, du vert.
Le bruit du vent, la musique de la mer
Rythment les battements de mon cœur.
Une simple visite ne suffit pas
C’est décidé, je ne repars pas.
Je veux devenir, moi aussi,
Citoyenne de ce simple paradis.
Voici un aperçu des magnifique paysage que l’on peut voir aux Îles.
lundi 26 novembre 2012
La concentration de l’écrivain.
Dans un roman, peu importe le genre, l’auteur a bien entendu son personnage principal, mais également d’autres, plus ou moins secondaires. Très souvent, la personnalité de l’écrivain se retrouve dans le héros de l’histoire. C’est pour cela que je préfère écrire des romans policiers, car, plus jeune, je rêvais de faire ce métier.
Parfois, au fur et à mesure de l’évolution du texte, je me sens proche d’un des «témoins» et je dois me mettre à sa place. C’est à ce moment-là qu’il se passe quelque chose en moi que j’appelle «un dédoublement de personnalité». Rassurez-vous, ce n’est pas dangereux. Je ne fais que m’imprégner du caractère de cette personne que j’ai moi-même créée. Puis lorsque je sors de mon rôle d’écrivaine, je redeviens moi-même. Mais parfois lorsque le passage que j’écris est très prenant ou palpitant, j’ai beaucoup de mal à revenir à la réalité. Dans un petit coin de mon cerveau, mon roman est toujours présent.

En fait, pour être plus précise, je «vis» et je visualise ce que j’écris en temps réel. Donc, dans ces moments-là, je suis dans un monde parallèle que je me façonne à l’intérieur d’une bulle où moi seule y ai accès.
Dans le roman que nous écrivons, Georges et moi, lorsque nous devons faire interagir nos deux rôles, nous sommes tous les deux dans la même bulle. Ensuite, nous reprenons chacun notre concentration et notre petit monde personnel.
En conclusion pour cette semaine, écrire pour moi est très important. Cela fait partie intégrante de ma vie. À un tel point que quoi que je fasse, où que je sois, une phrase entendue, une chose ou un évènement dont j’ai été témoin, me donne de l’inspiration et de la matière soit pour le roman en cours ou pour d’autres à venir. Car oui, j’ai plusieurs autres histoires à coucher sur papier qui attendent leur tour…
Bonne semaine à tous.
lundi 19 novembre 2012
Quand l’informatique nous joue des tours.
Je vais revenir un peu sur ce dont j’ai parlé avec vous la semaine passée. C’est-à-dire la façon d’écrire un roman, une histoire ou même un poème. Écrire directement sur l’ordinateur versus noircir des pages de cahiers avant de les retranscrire sur un document informatique. Mis à part les fautes évidentes qui me sautent à la face quand je regarde mon écran, il arrive que nos ordinateurs ne collaborent pas avec nous. Je vous explique ce qui est arrivé à Georges cette semaine. Moi aussi j’en ai été la victime, plusieurs fois, il y a pas mal de temps.
Georges, très concentré, a continué l’écriture de notre roman. Il s’agissait d’un passage très technique sur lequel il avait travaillé de longues heures quelques jours auparavant afin d’être fin prêt au moment de l’écriture. Il est attablé devant moi et je le vois taper sur ses touches avec acharnements alors que moi, de mon côté, j’essaie de surmonter ma difficulté de rester concentrée sur mon histoire alors que je tape sur mon clavier, tout en corrigeant les fautes visibles. Après 4 pages d’écrites, soit environ 20 à 30 minutes, Georges se met à pousser un cri, les bras ouverts, les yeux hagards fixant l’écran…
«Mais sur quoi j’ai tapé pour que tout s’efface» me dit-il désespéré.
Impuissant, il assiste au redémarrage de son ordinateur qui a fermé sa page Word sans avoir fait l’enregistrement au préalable. Après le redémarrage, il essaie par quelques clics de souris de retrouver son travail. Moi de mon côté, pour l’encourager, je lui dis que ce n’est pas très grave, que Word enregistre automatiquement à intervalle régulier les documents et qu’il n’aura pas perdu ses 4 pages. Mais malheureusement, ses paramètres Word n’étaient pas bien configurés et rien de tout ce qu’il a écrit n’a été sauvegardé.
Cette petite anecdote a pour but de vous avertir de vérifier les paramètres dans les options de Word afin d’éviter qu’une telle mésaventure ne vous arrive. Je sais ce que c’est et après ça on a de la difficulté à recommencer à écrire cette partie de l’histoire à cause de la frustration.
Maintenant, parlons un peu d’Alice, mon personnage dans notre roman.
Dans cette profession plus masculine, être une femme est déjà difficile à gérer, mais être la «Chef» l’est encore plus. Ajoutons à cela qu’elle n’est pas une madelinienne d’origine, vous pouvez imaginer tout ce qu’elle doit affronter pour mener à bien cette enquête dans une communauté comme les Îles-de-la-Madeleine. Seulement sa ténacité l’emporte sur tout cela et elle a tout pour se faire respecter dans sa profession. C’est un dur labeur jour après jour, mais elle y parvient.
Belle semaine à tous et à bientôt pour de nouvelles aventures…
Voici deux photos de coucher de soleil au phare de l’Étang-du-Nord.
samedi 10 novembre 2012
Écrivain… Quel beau métier!
vendredi 2 novembre 2012
Un roman à venir...
mardi 16 octobre 2012
De la lecture vous attend...
lundi 15 octobre 2012
Plein la tête...
vendredi 12 octobre 2012
Bienvenue.
Vous aurez la chance dans les prochaines semaines de découvrir des extraits de mes écrits...
Bonne attente à tous....